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Tout savoir sur le festival Nuit Bleue

La Nuit Bleue est un festival très aimé par les adeptes de l’architecture sonore. À chaque organisation, elle réunit de nombreuses personnes venues de divers horizons. Il est ainsi apprécié, parce que ses organisateurs ont révélé un concept assez particulier. Ils sont arrivés à marier son, arts et architecture pour le plaisir des participants. Aujourd’hui, ce festival n’est plus organisé. Pour les plus nostalgiques, voici des informations que vous pourrez archiver.

Le festival Nuit Bleue : à quand remonte sa première édition ?

La première édition du festival Nuit Bleue remonte à l’été 2002 comme le précise ce site . Elle s’est déroulée au sein des Salines Royales d’Arc et Senans, un site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Elle a été organisée par l’association Elektrophonie. Pendant toutes les éditions, le festival se passait durant la nuit dans un cadre aménagé spécialement pour la cause, l’acoustimonium. Les spectateurs pouvaient prendre place sur des matelas disposés dans cet espace. Durant toute la nuit, ils sont bercés par de la musique faite sur mesure pour l’événement.
Ce festival mettait en valeur le patrimoine architectural local à travers des concerts électroniques et acousmatiques. Outre le monument Saline Royale d’Arc et Senans, plusieurs autres ont accueillir le festival. Il s’agit principalement de la citadelle Vauban à Besançon, de l’abbaye de Marast et du palais Granvelle à Besançon.

La musique acousmatique au festival Nuit Bleue

Le festival Nuit Bleue ne met pas uniquement en valeur le patrimoine local. Il attire l’attention sur la musique acousmatique. Cette dernière est le croisement entre la musique électronique, la musique numérique et la musique concrète. À la Nuit Bleue, les musiques diffusées étaient couplées de colorations spectrales et de variation d’intensités sonores pour donner une nouvelle expérience au public.
De nombreux artistes ont marqué le festival Nuit Bleue par leur innovation notamment. Il s’agit par exemple de Vault Dwellers, de Frank Bretschneider, de Pierre Henry et de Tep.

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